“ Le Secret du Copywriter: Suite 6 ”

On 25 juillet 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

C’est Jean-Paul, j’espère que vous allez très bien,

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  “ Le Secret du Copywriter: Suite 6 

Le Secret du Copywriter: Suite 6

https://www.pexels.com/photo/iphone-notebook-pen-working-34578/

 

  » Le Secret du Copywriter: Suite 6  »

   Wilkinson se retourna vers Barker. Il
semblait rassembler plus de courage de
la contenance du rédacteur publicitaire
et répondit par un « Oui, monsieur. »
d’une fermeté surprenante.

Le vieil homme le regarda ébloui.

« Wilkinson, » dit-il, « vous venez de
me dire qu’après avoir travaillé ici
tant d’années, on vous a amené à croire
aux schémas des  enseignes criardes  et
des maternelles ? »

« Monsieur Grover, » commença le calme
Wilkinson, « C’est vrai. Je crois aux
méthodes modernes. J’admets que je ne
les appréciais pas il y a quelques
semaines, mais j’ai renoncé au
conservatisme. J’ai parlé avec ce jeune
homme et il m’a transmis des idées
nouvelles, qu’il m’a convaincu par la
suite d’ essayer. »

Monsieur Grover tourna son regards
furieux sur l’imperturbable Barker.
 
« Ne l’accusez pas, monsieur, »
continua Wilkinson. »Je suis le
responsable de tout ça. Vous m’avez
laissé à votre place et j’ai introduit
ces changements, ces améliorations, car
c’est ça en effet. Monsieur, le magasin
était devenue une routine. On
fonctionnait selon les mêmes vieux
principes valables il y a des années.
Voilà pourquoi les compagnies Scott &
McTavish et  Moulton nous ont
provoqués, nous ont égalés et
maintenant elles risquent de nous
dépasser. Ce dont nous avions besoin,
monsieur,- excusez-moi – ce dont VOUS
aviez besoin c’était des idées
nouvelles. Ce jeune homme en avait la
tête pleine. Je les ai approuvées. Et-  »

Seth T. Grover serra sa main. John
Wilkinson s’arrêta après le plus long
effort verbal de sa carrière.

« Ça suffit, Wilkinson, dit le vieux
marchand sévèrement. Je vais demander
les rapports des chefs des
départements. Je veux que vous restiez
tous les 2 ici tandis qu’il me les
apportent. Wilkinson, appelez Stimpson
du département des vêtements pour les
enfants. »

« Si vous me le permettez, en appuyant
sur le numéro 4, vous aurez Stimpson
ici dit Barker, en signalant « le pouls
du magasin. »  »

Le propriétaire avait oublié ce
mécanisme et, déjà affecté par le temps
perdu pour toutes ces innovations, se
retourna obligé à appuyer sur le bouton.

Le silence dura jusqu’à l’arrivée du
chef du département des vêtements pour
les enfants. Quand Stimpson fut entré,
il vint jusqu’au centre de la pièce
mais le froncement de sourcils de son
patron  le repoussa  d’un pas ou deux.

« J’ai été absent 2 semaines,
Stimpson », commença le vieux marchand.

« Oui, monsieur » dit l’employé effrayé.

« Que me dites-vous des ventes dans
votre département pendant cette
période ? »

Stimpson respira profondément.

« Magnifique ! » s’exclama-t-il.

Son patron avait l’air ébloui.
Wilkinson et Barker échangèrent des
sourires furtifs.

« Ah, » dit le propriétaire, « c’est la
croissance normale, due au stock
d’automne, j’en suis sûr. »

« Non, monsieur, » répondit le chef du
département; « même si les biens
d’automne  vont très bien. C’est une
croissance générale. Nous avons une
grosse demande de pantalons
indéchirables, de ceintures wellwear,
de Pyjamas Grenoullières, et d’autres
articles pour remplacer les vêtements
que les enfants portent  à l’étage,
dans la salle de jeu. C’est
merveilleux, monsieur Grover, de voir
comment ils usent leurs vêtements sur
le toboggan. Et puis- »

 » Ça suffit, Stimpson, » interrompit
le propriétaire en appuyant le « numéro
3 » du « pouls du magasin ». Quelques
minutes plus tard, Stimpson céda la
place à Cadberry, le chef du
département des chaussures. Le regard
furieux du propriétaire s’était un peu
adouci.

« Qu’est-ce que vous me dites des
ventes dans votre département depuis
mon départ, Cadberry ? » demanda-t-il.

 » Super, monsieur, » fut la prompte
réponse.

« A cause de l’annonce du stock
d’automne ? » demanda le vieux commerçant.

« Oui, en partie, » répondit le chef du
département des chaussures,
« quand-même, monsieur, je crois que les
enfants usent très vite leurs
chaussures en jouant dans la salle de
jeu du 8ème étage. Les semelles ne
supportent pas longtemps la friction
provoquée par la descente sur le
toboggan et les jeux joués par les
enfants détruisent la couture des
chaussures. Je trouve, aussi, que
beaucoup de ceux qui accompagnent les
enfants veulent acheter des chaussures
pour eux-mêmes, et comme j’ai toujours
soutenu- »

« C’est assez, merci, Cadberry, » dit
le vieux commerçant étonné mais non pas
satisfait. Il appela « le numéro 6 » et
Mademoiselle Kearney, chef du
département de dentelles, interrompit
le silence qui s’était créé après la
sortie de Cadberry.

« Comment vont les ventes ? » demanda
brusquement son patron.

« Faiblement-pardonnez-moi, monsieur,
elles vont bien », répondit la jeune
personne un peu émotive.

« Comment expliquez-vous ce progrès ? »
demanda le marchand.

« Bon, je crois que les cliquetis et
les jolies images qui accompagnent nos
annonces aident beaucoup. Puis, il y a
tant de gens qui viennent au magasin
par rapport aux années d’avant, je
suppose que je ne devrais pas le dire
mais je crois que l’histoire sur ma
personne, publiée dans le journal The
Times, qui m’a présenté comme la plus
jolie vendeuse de la ville a beaucoup
aidé mon département. Je me demande qui
a bien pu écrire cette interview ? »

Le propriétaire regarda Barker, mais
le copywriter faisait mine de lire son
petit carnet. « C’est tout, merci,
Mademoiselle Kearney, » dit-il et elle
quitta la pièce d’un claquement de
talons.

Seth T. Grover regardait Barker, puis
Wilkinson, puis de nouveau Barker.

« Pour le moment, je ne vais pas
appeler les autres » dit-il.

« Malheureusement, vous omettez le
rapport du nouveau distributeur de
soda », dit Barker. « Ça fonctionne
depuis 11 jours, mais c’est une affaire
remarquable. »

« Peut-être que monsieur Grover
aimerait mieux entendre votre rapport
sur le nombre des visiteurs »,
intervint Wilkinson.

Le rédacteur publicitaire consulta
son carnet.

« Le lendemain de mon arrivée ici,
dit-il, j’ai fait compter le nombre des
gens qui étaient entrés dans les 3
grands magasins. Scott & McTavish
conduisait avec  2,897; Moulton’s était
à la deuxième place avec 2,114, et la
compagnie  Seth T. Grover  était  la
dernière avec 1,472. Hier, nous avons
compté à nouveau. Moulton’s avait
2,027, Scott & McTavish   2,417 et nous
avons enregistré 3,504. » Il s’arrêta.
« Bien sûr ce ne fut pas très correct
que de les compter hier car c’était
notre jour de concert. »

« Jour de concert ? » répéta monsieur
Grover.

« Oui, » dit Wilkinson. « Nous avons
ajouté un département de musique
pendant votre absence et chaque
semaine, nous avons des récitals
auxquels nous invitons environ mille de
nos clients constants. Maintenant nous
avons suffisamment de place dans la
salle de réunion. »

« La salle de réunion ? » grommela le
vieux marchand.

« Oui, » dit Barker. « Vous vous
rappelez que je vous ai parlé de
l’aménager dans l’entrepôt du 5ème
étage ? Nous ne présentons pas seulement
des récitals, mais aussi des spectacles
pour les employés, qui les font sentir
une plus grande sympathie envers le
magasin. Et ça fait des miracles. Hier,
Scott & McTavish essaya d’embaucher 2
de nos employés en leur offrant un
meilleur salaire. Est-ce qu-il les ont
eus ? Non-non-non. »

Le rédacteur publicitaire sortie une
carte imprimée de sa poche et la tendit
au commerçant.

 » Voilà le programme de conférences
pour les employés pour le mois
prochain, dit-il, et vous remarquez que
je me suis permis de vous programmer
pour Jeudi, le 19. Nous avons eu
Norman Montgomery,  l’expert en
règlement social, le soir d’avant-hier
et il a fait une très bonne impression.
Il a utilisé des images et si vous
aviez vu comment les employés
dévoraient ses mots… cela leur a fait
du bien, aussi. Le maire est programmé
pour la semaine prochaine « .

Le propriétaire examinait la carte en
silence.

C’était le tour de Wilkinson.

 »Parlez-lui de l’orchestre, » dit-il
à Barker, d’un sourire rusé.-et
Wilkinson n’était pas habitué à
plaisanter.

A SUIVRE…

©2008 Christian Godefroy, Chesières:
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Jean-Paul.

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“ Le Secret du Copywriter: Suite 5 ”

On 18 juillet 2017 · 0 Comments

 

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  “ Le Secret du Copywriter: Suite 5 

 

Le Secret du Copywriter: Suite 4

https://www.flickr.com/photos/epicantus/15396468256

 

 

  » Le Secret du Copywriter: Suite 5 « 

 

  UNE SALLE DE JEU ENCHANTE
D’INNOMBRABLES ENFANTS

La compagnie Seth T. Grover
Remporte un franc succès auprès des
enfants
L’original projet de l’entreprenante
maison attire l’attention générale

Le marchand conservateur ne pouvait
plus lire.  Maintenant il était furieux
et il ne faisait aucun effort pour le
dissimuler. En claquant violemment le
grand livre, il se retourna vers sa
secrétaire.

« C’est où cette affaire stupide de
maternelle – cette salle de jeu ? »
demanda-t-il en colère.
 
« A-à l’étage supérieur, monsieur »,
vint la réponse effrayée.

Hors du bureau, dans l’ascenseur,
montant à l’étage supérieur, Seth. T.
Grover en sueur plutôt par un exercice
mental que par un effort physique, se
trouvait à la porte de la salle de jeu.
Il s’arrêta devant la contre-porte et
regarda à l’intérieur.

Des enfants par centaines, depuis des
bébés et jusqu’à des bambins de 10 ans,
jouaient  ardemment mais non pas
durement, sur une variété de jeux. Tout
l’attirail normal d’un gym, comprenant
des haltères, des barres horizontales
et parallèles, des anneaux volants
remplissaient un bout de la pièce,
tandis que deux longues et rapides
glissières d’un aspect inouï
s’étendaient d’un coin du haut plafond
jusqu’à un point éloigné du plancher.
Les enfants étaient à la queue leu leu
devant ces toboggans car il attendaient
leur tour pour glisser. En position
assise sur une glissière ou levés sur
l’autre.

Sheldon Thomas, du département des
jouets, un type galant et un athlète
amateur  s’en occupait et tout semblait
être dirigé d’une manière ordonnée et
pratique. La pièce résonnait des rires
continus mais le visage du propriétaire
agacé ne reflétait pas la joie.

Son regard se dirigea vers les côtés
de la pièce, où sur de longs rangs de
chaises  il y avaient des femmes
respectables, qui regardaient avec un
plaisir manifeste comment leurs
responsabilités joignaient l’exercice
au plaisir aux dépens de la compagnie
Seth T. Grover.  Ensuite, le vétéran
remarqua les murs de la spacieuse
pièce. Il fut d’abord attiré par une
grande enseigne dorée. Il lut:

Après l’exercice, essayez un
SODA GROVER
Dépt. des médicaments, premier étage

Ensuite, il lut d’autres enseignes
arrangées de l’autre côté de la pièce:

Faites  en sorte que les garçons
portent

des pantalons indéchirables

Sa doublure le rend si confortable!
Vêtements pour les enfants -3e étage

Vos enfants aimeront nos
Ceintures wearwell
Quoi qu’ils leur fassent, elles ne
céderont pas.
3e étage

Après l’exercice, frottez-vous avec
ASSOUPLINE
Si vous êtes épuisé
ASSOUPLINE vous donne de l’énergie !
Dépt. des médicaments, premier étage

ACHETEZ
des chaussures duracuir
pour les enfants
Bonnes semelles faites pour durer
Département des chaussures
2e étage

Seth T. Grover ne pouvait plus
supporter cet affichage. Il tournait le
dos à « l’affaire stupide de la
maternelle » au moment juste où le
coupable, accompagné par la détective
du magasin. Mary Burns passait
silencieusement. Le copywriter s’arrêta.

« Quelle joie de vous voir de retour !
 » fut le chaleureux salut de John
Hancock Barker. « Nous avons fait plein
de choses depuis que vous êtes parti. »

« Je le vois bien « , grogna le vieux
marchand d’une emphase tragique, « et je
veux que vous m’accompagniez
immédiatement dans mon bureau. »

Ils étaient assis l’un près de
l’autre et l’homme d’affaires se
retourna envers le jeune homme d ‘un
air menaçant.

« Alors, monsieur,  dit-il d’une voix
mordante, « je vois que vous avez
profité de mon absence pour faire des
choses que vous saviez que je n’aurais
jamais accepté. Vous êtes allé trop
loin, monsieur Barker, beaucoup trop
loin. Vous comprenez, monsieur ? »

« Un instant, monsieur Grover, »
répondit le jeune homme tranquille, « Je
refuse d’être jugé coupable sans avoir
le droit de me défendre, »

« La seule chose que je ne puisse
comprendre, » poursuivit le propriétaire
en ignorant la protestation de l’autre,
« c’est pourquoi John Wilkinson n’est-il
pas intervenu. Je l’ai délégué comme
directeur pendant mon absence et ,
donc, il devait être prêt à s’opposer à
ces folles innovations. »

« Est-ce que je peux vous demander, »
s’interrogea monsieur Barker,
« qu’est-ce que vous entendez par folles
innovations ? »

« Oui, vous pouvez,  »  répondit le
marchand d’un air grave. « Et moi, je
vais vous demander comment avez-vous
osé les introduire. En premier lieu,
hier soir en rentrant de la gare,
qu’est-ce que je vois devant le
magasin? Une enseigne néon, criarde,
étincelante avec un contour de couleurs
changeantes qui avait l’aspect d’une
carte de Saint Valentin. Pourquoi c’est
la première chose que j’aie vue  quand
j’étais dans la rue, à 7 immeubles de
distance, monsieur ? J’aimerais savoir
quel est le profit que cette enseigne
nous apporte, monsieur ? Pourquoi ça
brille toujours quand le magasin est
fermé ? »

« Les recherches ont démontré,
monsieur Grover, » commença le jeune
homme mais il fut à nouveau interrompu.

« Je me fous des recherches, » continua
le propriétaire. « Je dis seulement que
l’enseigne et les lumières que vous
avez mis aux fenêtres coûtent au moins
6.000 euros. »

« 4.500, monsieur, » dit le rédacteur
publicitaire « et je lutte pour… »

Une fois de plus, le vétéran
l’interrompit.

« Vous luttez toujours et vous
prévoyez et vous êtes un prophète, mais
quels sont vos résultats, monsieur ? Je
ne vous ai pas embauché pour lutter –
mais pour accroître mes ventes. Et
qu’est-ce que je trouve quand je
rentre ? Une salle de jeu pour amuser
les enfants à mes dépends. Nous sommes
ici dans un grand magasin, jeune homme,
non pas dans une cour de maternelle ! »

Le vieux marchand fit une pause. Il
était tellement irrité qu’il perdait
son souffle et son visage était tout rouge.

« Vous ne comprenez pas », dit le
tranquille Barker

Le vieil homme reprenait
progressivement son souffle.

« Il y a beaucoup de choses que je ne
comprends pas », cria-t-il. »Je ne
comprends pas le sens du Soda Grover,
par exemple. Peut-être que vous pouvez
me l’expliquer.

Le rédacteur publicitaire ne put
contenir un sourire.

« Le soda Grover, dit-il, c’est la
boisson la plus populaire plat que nous
proposons au distributeur de soda

« Nous n’avons pas de distributeur de
soda, rugit le propriétaire.

« Nous n’avions pas de distributeur de
soda », le corrigea le jeune homme.,
« mais nous en avons maintenant. »

On frappa à la porte..

« Entrez ! » cria le commerçant.

C’était John Wilkinson, qui ferma
soigneusement la porte derrière lui. Il
se préparait à saluer son patron, car
il ne l’avait pas vu depuis 2 semaines,
mais l’expression du visage de monsieur
Grover l’avertit de ne pas le faire.

Le vieil homme d’affaires dévisageait
sévèrement le doux visage du
surintendant.

« C’est justement vous que je voulais
voir, Wilkinson, » dit-il

Le surintendant regarda d’abord le
visage de son patron, ensuite celui du
rédacteur publicitaire et devina qu’ils
s’étaient  disputés. Mais en voyant que
le jeune homme ne semblait pas affecté,
il osa regarder à nouveau son patron.
C’était la première fois qu’il recevait
le regard accusateur du vieux
commerçant sans tressaillir.

« On a changé beaucoup de choses ici
pendant mon absence, Wilkinson. » ,dit
le vieil homme d’affaires..

« Oui, monsieur » approuva le
surintendant.

« En étiez-vous au courant ? »

« Ou- oui, monsieur. »

« Et vous les avez approuvés ? »

A SUIVRE…

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“ Le Secret du Copywriter: Suite 4 ”

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  “ Le Secret du Copywriter: Suite 4 

Le Secret du Copywriter: Suite 4

https://www.flickr.com/photos/epicantus/15396468256

 

 

  » Le Secret du Copywriter: Suite 4 « 

 

   « L’idée de fantaisies dans l’annonce
de la compagnie Seth T. Grover  et des
expressions cavalières comme celles-là
! » s’écria l’employé indigné en
secouant le journal « même si  ce n’est
pas de l’argot, on n’en est pas loin.
Et vous pensez, monsieur, que de telles
méthodes vont développer l’affaire
d’une maison qui fut érigée fermement
sur une base solide il y a presque 40
ans ? Non, monsieur ! » Sa voix criarde
s’éleva davantage en arrivant à la
conclusion. Puis il reprit son souffle
et ajouta triomphant: , « Cela ne fera
pas croître les ventes, monsieur, pas
même d’une centime ! »
 
Il y eut un moment de silence.

A ce moment mélodramatique monsieur
Stimpson, le chef du département des
vêtements pour enfants allait entrer
dans le bureau mais, en voyant que le
propriétaire était occupé, se retira.

« Entrez, Stimpson, » l’appela
l’expérimenté homme d’affaire.

Le chef du département des vêtements
pour enfants s’avança.

« Un moment, Livingstone, » dit le
propriétaire.    « Qu’est-ce qu’il y a,
Stimpson ?

«  »Je voulais juste rapporter,
monsieur, qu’il y a eu une telle
demande de ces « Pyjamas Grenouillères
que je les vendrai tous avant la fin de
la journée.

« Ayant livré son message, Stimpson se
retourna et quitta la pièce.
 
Un sourire se dessina sur le visage
de Seth T. Grover quand il quitta des
yeux Stimpson et se retourna près du
gêné Livingstone. Son expression
indiqua qu’il était prêt à reprendre la
conversation. Pour un instant,
Livingstone eut l’air de vouloir
parler. Puis il se hâta de suivre
Stimpson. L’homme d’affaire se pencha
en arrière dans sa chaise, claqua sa
main droite contre son genou  et
savoura un rire qui fit battre le
« pouls du magasin ».

III.

Le lendemain Seth T. Grover quitta la
ville. Avant de partir , il eut une
conférence avec John Wilkinson,
l’administrateur en chef, auquel il
délégua les responsabilités
directoriales. Wilkinson était
conservateur, fiable et éminemment
loyal et il était le seul spécialiste
du magasin qui bénéficiait de la
confiance commerciale de son patron.

Lui seul avait la permission de voir
le télégramme qui appelait monsieur
Grover à New York, le télégramme qui
menaçait d’apporter des changements à
la vieille et bien établie maison de
Seth T. Grover. Une entreprise amie de
la métropole avait expérimenté des
difficultés financières et le vétéran
commerçant décida d’y aller
immédiatement afin d’investiguer de
prime abord le véritable fond du
problème. Il confia à Wilkinson  que la
compagnie Seth T. Grover Co. ne payait
pas non plus ses dividendes habituels
depuis le développement de 2
prétentieux rivaux. Il dévoila que s’il
pouvait trouver un acheteur potentiel
à New York, il l’amènerait avec lui,
espérant pouvoir vendre le commerce
auquel il avait dédié presque 40 ans de
travail constant et dévoué.

« Ce sont les mauvaises nouvelles,
monsieur, qui vous ont accablé  » dit
John Wilkinson, espérant remonter le
moral de son patron « Vous ne penserez
plus à vendre après avoir réfléchi un
peu »

« Je ne veux pas vendre, Wilkinson,
mais la vérité c’est que nous sommes
dans une impasse et  je n’ai pas
d’option. Attendez-moi dans 2 semaines.
Ne laissez pas cet homme aller trop
loin avec ses idées novatrices et
envoyez-moi un télégramme si vous avez
besoin de moi. Mademoiselle  Skinner
vous aidera avec la correspondance
générale. Je crois que c’est tout. Au
revoir, Wilkinson. »

Quelques minutes plus tard, l’homme
d’affaire s’empressait de partir sans
le moindre signe externe de dépression.

2 semaines passèrent et monsieur
Grover rentra, accompagné par un homme
petit et astucieux de 50 ans, qui se
distinguait d’abord par sa lourde
chaîne de montre et par l’éclat de son
épingle d’écharpe.

« Visitez le magasin », dit le
propriétaire « et nous en parlerons cet
après-midi »

Les deux se séparèrent et le
commerçant se dirigea vers son bureau
privé. C’était évident que son voyage
n’avait rien eu d’agréable et son
humeur était clairement mauvaise. Il
jeta un coup d’oeil rapide vers la
correspondance sur son bureau, posa
quelques questions à sa secrétaire et
demanda de voir Wilkinson, qui était
sorti faire un commission, dès qu’il
retournerait. Puis, il se pencha sur
son bureau et prit un gros volume,
qu’il n’avait pas remarqué jusqu’alors.

« L’album de la compagnie Seth T.
Grover, » était imprimé en or sur la
lourde couverture.

« Qui a eu encore cette idée de
l’album du magasin! » grommela-t-il. Il
se retourna vers sa secrétaire. « Qui a
fait ça ? »

« C’est l’idée de monsieur Barker, »
dit la jeune femme effrayée.

« Hum, je m’en doutais, » grogna le
patron.   Il ouvrit l’album.

Des annonces, soigneusement coupées
et collées, occupaient les pages de
gauche tandis que des commentaires
étaient écrits sur les pages opposées.
Par-ci par-là il y avait des
circulaires et d’autres documents émis
par le magasin avec des découpages
occasionnels des colonnes de nouvelles
et des journaux plus importants. Tandis
qu’il tournait les pages rapidement, le
regard du propriétaire saisit plusieurs
gros titres et il s’arrêta pour lire ce
qui suit:
A SUIVRE…

©2008 Christian Godefroy, Chesières:
http://cpositif.com/

Je vous souhaite une excellente semaine,
à mardi prochain, pour une nouvelle histoire.

Bien amicalement,
Jean-Paul.

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“ Le Secret du Copywriter: Suite 3 ”

On 4 juillet 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

C’est Jean-Paul, j’espère que vous allez très bien,

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  “ Le Secret du Copywriter: Suite 3 

“ Le Secret du Copywriter: Suite 3 ”

https://www.pexels.com/photo/coffee-notebook-pen-writing-34587/

 

 

  » Le Secret du Copywriter: Suite 3 « 

 

  « Je l’admet » vint la prompte réponse.
« Excusez-moi si je vous dis qu’il avait
l’air extrêmement glauque dans ce
costume vert usé et vous êtes d’accord
qu’il est plus élégant, je dirais même
plus attractif qu’avant. »

« Mais ça n’a rien à faire avec la
croissance des ventes. », protesta le
vieux commerçant.
 
« Pas directement, monsieur, mais si,
indirectement,  » vint la rapide
réplique. « Généralement les hommes
n’observent pas ces choses mais quand
un coupé électrique s’arrête devant le
magasin et qu’une dame vêtue en blanc
immaculé en sort, mieux elle est reçue
et meilleure est sa première
impression, plus il y a de chances de
la voir devenir votre client permanent.
Faites-moi confiance, monsieur, notre
nouvelle livrée fait une enchère
indirecte pour de nouvelles affaires.

« L’expression du marchand disait qu’il
n’était qu’à moitié convaincu.

« Je suppose que vous êtes aussi le
responsable de cette affaire de
l’orchestre ? »

« Oui, monsieur, » répondit le nouvel
employé fièrement.; « l’intention c’est
d’abord de stimuler un bon état
d’esprit entre les employés. Ensuite ce
sera une très bonne publicité pour le
magasin. J’ai délégué 3 des plus
populaires jeunes hommes de
l’établissement pour l’organisation. On
fera la première séance ce soir, dans
la salle de réunion. »

« Mais nous n’avons pas de salle de
réunion », interrompit son patron.

« J’allais vous en parler plus tard, »
dit le jeune homme « Jusqu’à la semaine
prochaine nous devons transformer
l’entrepôt du 5ème étage et l’aménager.
Si nous rassemblons les jeunes hommes,
nous allons promouvoir la cohésion du
groupe, nous allons renforce leur
loyauté envers le magasin et tout cela
les aidera à s’acquitter de leurs
tâches d’une manière plus volontaire et
optimiste. Ce sera facile pour
l’orchestre d’assurer un nombre de
concerts qui compenseront leurs temps
de répétition et chaque concert sera
une réclame pour  la compagnie Seth T.
Grover.   Pourquoi- »

Le vieil homme l’arrêta.

« Et qu’est-ce que vous me dites à
propos de ces boutons que vous avez
installés ici ? Pourquoi l’avez-vous
fait sans me demander l’autorisation ? »

« Pour éviter de vous déranger,
monsieur » fut la souriante réponse.
« Votre temps est trop précieux pour le
perdre dans des suggestions et des
demandes que je suis sûr que vous
approuverez. Ce tableau de boutons est
ce que j’appelle  » le pouls du
magasin ». Vous appuyez sur un de ces
boutons et le chef du département
respectif vous enverra sur le champ son
rapport; appuyez le même bouton 2 fois
et le chef vous téléphonera sur sa
ligne privée, au lieu de se déplacer
jusqu’ici personnellement. Appuyez le
bouton 3 fois -mais là, je vais tout
noter pour que vous ayez tout devant
vous, c’est plus commode. Et ce bouton-
je vais vous expliquer plus tard. C’est
le signal de la détective  et si
quelque voleur à la tire ou quelque
filou s’échappe dorénavant, alors,
j’aurai tort. Est-ce que je peux vous
demander de descendre au département
des automobiles quand vous finissez  de
lire votre correspondance? J’aurai
quelque chose à vous montrer »

La référence à la correspondance
rappela Seth T. Grover qu’il ne
récupérait pas le temps perdu pendant
la matinée et il renvoya son nouvel
employé de la pièce en marmonnant qu’il
acceptait l’invitation de celui-ci.
Puis, il retourna à ses lettres.

John Hancock Barker s’arrêta au seuil
de la porte.

« Pour appeler votre secrétaire,
appuyez sur le premier bouton à
gauche », dit-il et sortit.

Et, suivant les instructions de son
nouvel employé, le propriétaire sentit
pour la première fois le pouls du
magasin.

Quelques minutes plus tard, John
Hancock Barker dirigeait la
construction d’un grand panneau dans le
département des automobiles. Tandis
qu’il s’occupait de cela, Mary Burns,
la détective du magasin, s’approcha de
lui, en regardant son col de chemise
mal mis.

« Vous n’allez pas m’arrêter à
nouveau, hein ? » demanda-t-il en riant.

« Pas sans preuve réelle contre vous,
non » répondit-elle en rougissant. Mais
je crois vraiment que vous avez besoin
de quelqu’un pour prendre soin de
vous, » ajouta-t-elle joyeusement.

 »A propos du fait que je suis
célibataire? » suggéra-t-il. Puis il vit
que le rouge des joues de Mademoiselle
Burns lui seyait si bien.

C’était l’après-midi lorsque monsieur
Grover vint voir son copywriter dans le
département des voitures.

« Vous avez quelque chose à me
montrer » dit-il.

« C’est juste, monsieur » répondit le
nouvel employé. « Veuillez vous
approcher un peu. J’ai un mécanisme
qui, je crois, nous aidera à vendre le
gros colis de pneus qui est arrivé la
semaine passée. Regardez comment les
gens passent par le cadre qui soutient
la roue de l’automobile. Vous voyez que
chaque passant tourne la roue ? La
nature humaine ne peut pas résister à
la tentation de la  faire tourner.

C’est la même impulsion qui pousse
tout le monde à toucher l’article
étiqueté « Peinture fraîche » pour voir
si la peinture est vraiment fraîche.
Puis le petit titre du cadre: Un bon
tour en mérite un autre les encourage
aussi. Vous voyez, tout ça attire
l’attention sur les pneus que nous
voulons vendre.

Comme vous allez remarquer, il y a
aussi un indicateur du nombre de
rotations à la minute. Cela encourage
les gens à faire tourner la roue de
plus en plus vite pour voir comment le
cadran enregistre la vitesse. Par cette
simple méthode, nous éveillons
l’intérêt direct de beaucoup
d’acheteurs potentiels. »

Le vieux commerçant manifestait ses
doutes envers la mise en pratique du
projet alors que l’inventeur du projet
s’approcha en s’excusant, du cadre et,
un crayon et un petit carnet à la main,
il enregistra la valeur de l’indicateur
de vitesse. Puis il fit un calcul
rapide.

« A cette vitesse, la roue tournera
plus de 14.000 fois par heure. Comme
c’est une roue de 91,38 cm, cela
signifie qu’elle tournera plus de 13 km
à l’heure, ce qui fait  environ 130 km
par jour de travail. »

« J’aimerais voir des résultats
pratiques » dit le propriétaire sans
être impressionné.

« Le rapport sur la croissance des
ventes vous les montrera dans une
semaine, » promit le rédacteur
publicitaire. « Quand même je peux vous
en signaler quelques-uns dès
maintenant. Pourriez-vous m’accompagner
jusqu’à la cave ? »

Les deux se trouvaient à présent dans
le département de quincaillerie. Le
marchand observa qu’un large public
regardait la démonstration d’un
mécanisme pour faire la vaisselle et
d’une machine à coudre. Le jeune homme
fit un signe de la tête envers ces
appareils ménagers qui fonctionnaient
sur place.

« Vous vous rappelez peut-être que
l’économie de l’énergie est l’un de mes
passe-temps préférés, » dit-il

Le vieil homme d’affaires l’arrêta et
lui montra les  minces courroies qui
faisaient rouler les deux machines..

« Quelle force fait fonctionner ces
machines ? » demanda-t-il.

John Hancock Barker sourit.

« Les gens de l’étage supérieur qui
font tourner la roue pour s’amuser  »
répondit-il.

Seth T. Grover souria
imperceptiblement.

L’inspection s’arrêta quand même car
le garçon de bureau annonça que
Monsieur Livingstone attendait dans le
bureau privé avec une copie de
l’annonce du lendemain. Le propriétaire
se dirigeait déjà vers l’ascenseur
lorsque le copywriter plaça un papier
plié entre ses mains. « Une suggestion
pour une annonce », dit-il.

Monsieur Livingstone était un homme
très tranquille, avec des manières
d’une  politesse raffinée et une voix
qui dépassait les normes d’une octave.
A présent, il était manifestement
dérangé et attristé. Son patron
remarqua son état et l’invita à
s’expliquer :

« Alors ? »

« Voici ma copie pour demain, monsieur
Grover, » dit-il, en tendant une feuille
grande étroitement écrite sur le bureau
, « Avez-vous vu le journal ce matin,
monsieur ? », demanda-t-il d’une voix
tremblante.

« Oui »

« Notre annonce ? »

« J’y ai jeté un coup d’oeil »

« Alors, je suis presque sûr que vous
n’avez pas vu  ça ! » s’écria-t-il d’une
voix stridente en tendant au
propriétaire l’annonce des Pyjamas
Grenouillères  écrit par le nouveau
rédacteur publicitaire « Quelqu’un doit
l’avoir fait pour s’amuser, monsieur,
c’est ça, pour s’amuser, je vous assure
que ce n’est pas ma copie. C’est une
honte pour la maison, monsieur et pour
toutes ses traditions. »

Le vieux marchand fixaient l’annonce
du regard. Ses craintes se
confirmaient. La façon enjôleuse de
parler de l’étranger le déçut. Les
méthodes conservatrices étaient les
meilleures. Livingstone avait raison.

A SUIVRE…

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“ Le Secret du Copywriter: Suite 2 ”

On 27 juin 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

C’est Jean-Paul, j’espère que vous allez très bien,

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  “ Le Secret du Copywriter: Suite 2 

Le Secret du Copywriter: Suite 1

Photo: https://www.pexels.com/search/copywriting/

 

 

“ le Secret du Copywriter: Suite 2 ”

« J’ai eu beau essayer d’être
discret, » répondit le nouveau employé ,
« la dame m’a pris sur le fait. »

Le visage du détective rougit soudain
lorsqu’elle se retourna vers son patron.

« Cet homme a attiré mon attention au
département de bonneterie »,
expliqua-t-elle. Il a déplacé les
sous-vêtements d’une façon bizarre et a
distrait les vendeuses de leurs tâches
régulières.  Je l’ai suivi au
département des chaussures où il a agi
de la même manière inhabituelle. Puis,
j’ai considéré que j’avais le droit de
l’amener dans votre bureau. »

Le propriétaire approuva de sa tête.
Il passait son regard du détective du
magasin à son prisonnier amusé et ses
yeux gris pétillèrent quand ils
rencontrèrent  le visage de John
Hancock Barker.

« Vous faites du zèle, Mademoiselle
Burns, mais, d’après ce que vous me
dites, vous n’avez aucune preuve réelle
d’un délit. Seulement des soupçons.  »

« Non, monsieur », répondit la
détective. « mais son comportement m’a
fait penser à celui, outré, d’un
acteur. »

« Si vous permettez, » dit le nouveau
employé, « vous n’y êtes pas tout à
fait, non pas acteur, mais rédacteur ! »

II.

Le lendemain à dix heures Seth T.
Grover arriva à son magasin. 2 heures
et demi plus tard que d’habitude. Ce
retard se devait à quelques réparations
de sa voiture et cela irritait le vieil
homme d’affaires, dont la ponctualité
était l’un de traits les plus prononcés.

Quand la limousine Grover fit son
apparition, le concierge, une
respectable personne de couleur le
salua de son chapeau et lui ouvrit la
porte. Le vieux commerçant demeura
bouche bée. Un passant ordinaire
n’aurais pas compris pourquoi, mais  le
passant ordinaire n’avait pas vu le
même concierge habillé depuis 16 ans
dans la même livrée vert foncé, le même
chapeau et les mêmes gants. L’effet
d’une uniforme de flanelle blanche aux
boutons en laiton et d’une jovialité
qui s’harmonisait de manière naturelle
avec le costume encore plus naturel
attira l’attention du propriétaire.
L’employé se sentait examiné et son
sourire certifia qu’il était tout à
fait  d’accord avec ce changement de
look

« Bondjourr, Messie  Grovah, » dit-il
faisant une révérence.

« Bonjour, George, » dit brusquement le
vieux commerçant et il entra dans le
magasin, sans résoudre pour le moment
la question de la nouvelle livrée. Il
descendit de sa façon délibérément
militaire jusqu’au centre du couloir et
s’arrêta devant le tableau d’affichage
du magasin avant de prendre l’ascenseur.

Une annonce attira son attention, car
elle était imprimée en couleurs et
tellement criarde par rapport aux
autres. On disait:

AVIS AUX EMPLOYES

L’orchestre de la compagnie  Seth T.
Grover s’organise ce soir.
Venez faire partie du meilleur
orchestre des maisons commerciales de
la ville.
Monsieur Grover  vous fournira les
uniformes.
Tous ceux qui jouent d’un instrument
musical sont priés de se présenter ce
soir dans la Salle de Réunion.

FREDERICK BISSELL
ALFRED McCOLL
AUGUST MUEHLHAUSER

Le marchand grommela. Evidemment il
n’était pas d’accord. Mais  Seth
T.Grover contenait toujours sa rage
devant ses employés.

Quand il sortit de l’ascenseur, il
entendit un bruit de marteau qui venait
de son bureau et, un moment plus tard,
quand il passa le seuil de la porte, il
vit 2 hommes qui vissaient des boutons
poussoirs sur un tableau sur le mur à
côté de son bureau tandis qu’un
troisième rassemblait des rouleaux de
fer et des outils sur le plancher. Au
centre de la pièce se trouvait le chef
du chantier-John Hancock Barker,
copywriter.

« C’est bien », disait-il. « Rassemblez
vos outils et vos matériaux et filez
vite avant que le patron n’arrive. » Il
se tourna car il avait entendu un bruit
de pas sur le seuil et vit son patron.
Il observa que celui-ci regardait tout
cela en faisant la moue.

 » Bonjour, monsieur Grover » , dit le
nouveau employé gaiement.  » Quelle
chance que vous soyez venu en retard ! »

« Je ne suis pas si sûr de ça, »
grommela le marchand. Le trio des
travailleurs se dépêcha.

« Je veux parler avec vous,
monsieur…. »

« Barker, monsieur, John Hancock
Barker. »

 » Mais d’abord, allez au deuxième
étage et dites à monsieur Norris, le
comptable, que je veux le voir. »,
continua le marchand.

Il fit un pas pour permettre au
nouveau employé de passer par la porte
mais celui-ci retourna au mur près du
bureau Grover.

« Le numéro 2 est pour monsieur
Norris, monsieur, » dit-il en appuyant
le bouton. « Je vous donnerai les noms
tapés et collés sur les signaux jusqu’à
midi, monsieur, et ainsi vous saurez
les numéros des divers chefs de
département. »

« Qui vous a dit de mettre ce
mécanisme ici, monsieur ? » demanda le
patron indigné.

« Vous-même. C’est-à-dire, vous m’avez
autorisé à faire des changements pour
augmenter votre chiffre d’affaire.

Ah, voilà monsieur Norris déjà. Vous
voyez, nous avons épargné le temps que
j’aurais perdu dans l’ascenseur et nous
avons Norris devant nous dans la moitié
du temps nécessaire pour aller le voir
et le faire venir.. »

Norris, un petit homme très chauve,
entra dans le bureau et s’inclina
respectueusement devant son patron,
qui l’interpella abruptement:

« Norris »

« Oui, monsieur »

« Quelques questions. »

« Très bien, monsieur. »

« Norris, je veux chaque matin votre
rapport sur le montant des ventes du
jour précédent. Vous commencez
aujourd’hui. C’est tout.

« Oui, monsieur. »

Le petit comptable s’inclina à
nouveau respectueusement et sortit de
la pièce.

Le commerçant braqua du regard son
nouveau employé.

« Barker, vous devez me consulter sur
toute modification radicale avant de la
mettre en oeuvre. Vous ne devez pas
dépasser vos droits. J’ai remarqué
plusieurs changements ce matin que je
n’ai pas sanctionné et que je ne crois
pas pouvoir approuver ». Il tourna dans
sa chaise brusquement et ce geste était
censé convaincre le nouveau employé
qu’à présent le silence était la
meilleure politique.

Le courrier de matin était empilé sur
le bureau massif et une feuille
proprement imprimée se trouvait en haut
des lettres.

Le vieux commerçant la prit et lut ce
qui suit:

LA COMPAGNIE SETH T. GROVER
No. 1

DETENDEZ-VOUS,

Enervez-vous…    Et :
Si vous êtes gras, vous perdrez votre
souffle
Si vous êtes un athlète, vous perdrez
votre jeu. Si vous êtes orateur, vous
perdrez votre audience.
Indifféremment de ce que vous êtes,
vous perdrez quelque chose. Le calme
est une merveille – détendez-vous.
Détendez-vous.
Une fois, un client semblait si
déraisonnable que le vendeur a perdu
son calme,
Puis il a perdu son client et quand
le propriétaire à appris l’affaire,
Il a perdu sa place et, en pensant
comme il avait été insensé,
Il a perdu le respect de soi.
Puis il a réfléchi et s’est rendu
compte que l’on ne perd pas notre calme
sans perdre quelque chose de plus.
Mais si vous êtes irrité, comment
vous détendre ?
Recette:    Compréhension et force de
volonté

« C’est votre oeuvre ? » demanda-t-il
d’une voix supérieure après avoir fini
sa lecture.

« Oui, monsieur, » répondit le nouvel
employé. « Une petite chose à distribuer
aux vendeurs. Vous voyez- »

« Je ne vois pas comment ça peut vous
aider à vendre, dit le vieil homme
d’affaires. « Je ne vous embauche pas
pour amuser mes employés. Je vous ai
accepté pour accroître les ventes dans
ce magasin. Et qu’est-ce que vous
faites ? C’est vous qui avez habillé le
concierge d’une livrée blanche ? »

A SUIVRE…

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“ Le Secret du Copywriter: Suite 1 ”

On 20 juin 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

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  “ Le Secret du Copywriter: Suite 1

Le Secret du Copywriter: Suite 1

Photo: https://www.pexels.com/search/copywriting/

 

 

“ le Secret du Copywriter: Suite 1 ”

« Des balivernes ! »

« Mais ce n’est pas une réponse juste »

Le vétéran le dévisagea.

« Et où se trouve cette personne ? »

« Ici même. »

John Hancock Barker sourit et
retourna à nouveau le revers de son
manteau.

Il y eut un court silence. Le vieux
commerçant défronça ses lourds sourcils.

« Vous m’intéressez, bien que ma
raison me dise de me méfier de vos
idées, » dit-il à présent « Seulement
laissez tomber les préambules et venons-en
aux faits, parlons affaire. Quel
est votre astuce ? »

Le visiteur s’inclina en avant.

« Je proteste contre l’emploi que vous
donnez au mot astuce » dit-il. « Je suis
engagé dans une vocation légitime. Le
copywriter, Monsieur, est reconnu comme
un facteur essentiel dans le monde des
affaires et son importance n’est
dépassée que par celle du patron. Je
m’engage à accroître votre affaire dans
tous les départements.

Afin de vous montrer la confiance que
j’ai dans mes propres méthodes, je vais
accepter en guise d’émolument 3 % du
montant de vos ventes supplémentaires
pendant une période de test. »

Seth T. Grover approuva gravement.
« Vous avez des références, je suppose ? »
« Vous supposez mal » répondit
promptement le visiteur  » Et un
raisonnement rapide vous montrera
pourquoi. Pensez-y un peu. Vous
aimeriez me voir partir de chez vous et
aller chez Scott & McTavish, par
exemple, avec une référence signée par
vous, par laquelle vous reconnaissez
que j’ai augmenté vos ventes de 60 % ? »

« Non, » admit le vieil homme; « vous ne
recevrez pas une telle référence de ma
part, » Le visiteur rit doucement. »C’est
exactement ce qu’ils m’ont dit chez –
mais là c’est une question
confidentielle. Car un copywriter est
tenu par le secret professionnel. On ne
cherche pas de recommandations. On
cherche des résultats. »

Il y avait quelque chose dans les
manières du visiteur, dans son
enthousiasme et son optimisme qui
réchauffa le coeur du vieux commerçant.

« Vous parlez bien, mon jeune ami  »
dit-il.

« J’ai dû quand même parler plus que
d’habitude », remarqua le visiteur d’un
sourire rapide. « Et vous devez admettre
que ce n’est pas entièrement de ma
faute »

« Bon », dit le vétéran lentement, « il
y a au moins une chose que vous avez
omis de m’expliquer. Pourquoi êtes-vous
venu chez moi ? »

La réponse de l’étranger fut prompte.

« Parce que je savais que vous aviez
besoin de moi. »

« Comment cela ? » demanda le commerçant.

Le visiteur sortit un journal replié
de sa poche latérale »

« Je vais vous répondre, Monsieur, par
une illustration. » Il défroissa le
papier, sortit un crayon bleu de sa
poche et dessina un lourd anneau sur la
page devant lui. « Voilà votre annonce
sur les barboteuses de ce matin.
Regardez-la :

Pyjamas Grenouillères.

« Nous avons le plaisir d’annoncer que
nous sommes parvenus à  acquérir un
grand stock de Pyjamas Grenouillères
d’enfants  d’un fameux fabricant de
l’Est. Les babygros  de ce type se
vendent normalement à  40 euros. Grâce
au prix spécial que nous avons obtenus,
nous sommes  heureux d’avoir l’occasion
de les offrir à 15 euros prix unitaire
ou à 39 euros pour trois paires. La
grande commande comprend des guingans
bleus, des chambrays  rose clair et
tanné, quelques-uns avec des  rayures
et des carreaux, d’autres en matériaux
plus clairs ou plus foncés. Les tailles
sont d’un à huit ans. Tous les Pyjamas
Grenouillères  ont des ceintures et une
poche et sont d’une qualité
exceptionnelle. Vu le prix auquel nous
les offrons, la vente durera seulement
une semaine. Nous croyons que nos
clients fidèles seront enchantés de
profiter de cette occasion »

Au troisième étage.

LA COMPAGNIE SETH. T. GROVER

Le propriétaire regarda intensément
l’annonce publicitaire.

« Qu’est-ce qu’il y a qui ne va pas ? »
demanda-t-il à présent.

Le visiteur recula avec un sourire
indulgent.

« Parce que si on lit cette pub on
s’imagine que les Pyjamas Grenouillères
sont aussi sérieux que les vêtements
cléricaux. Vous n’auriez pas pu vous
adresser à  vos clients avec plus de
gravité si vous vendiez des pierres de
granite. Mais voyons,  qu’est-ce que
c’est qu’un Pyjama Grenouillère ? C’est
un vêtement porté par un enfant en bas
âge, un moment allègre et batifoleur.
Cela suggère des heures ensoleillées,
des pieds qui dansent et des poses
mignonnes. C’est acheté par une mère
amoureuse de son petit ange. La pub
devrait attirer le regard de la mère.
Cela doit éveiller son intérêt d’abord.
Ensuite son désir. Ça doit vous faire
vendre 3 Pyjamas Grenouillères même si
elle n’est venue acheter qu’un seul. Et
vous pensez que cette annonce peut le
faire ? »

Il frappa la page de son poing serré.

Le vieux commerçant toussa
défensivement.

« Cette publicité, monsieur, est une
déclaration exacte de faits réels. »

Le visiteur ébaucha un sourire.

« Exactement, mais les faits, tout
comme les enfants doivent être habillés
pour être attractifs. Si vous voulez
vendre des Pyjamas Grenouillères,
mettez des grenouilles dans vos
annonces. »

Il mit de côté l’ennuyante annonce
et, installé confortablement, il
attendit l’effet de son axiome.

Le vétéran hocha sa tête.

« Peut-être que vous pourriez me
montrer ce que vous voulez dire ? »

« Bien sûr. » Barker sortit une feuille
de papier du bureau du propriétaire et
écrivit rapidement l’annonce suivante
au stylo à bille:

Pyjamas Grenouillères à Prix Jamais
vus

Laissez les enfants gigoter à leur
aise !
Rendez vos petits heureux !
Ne les surveillez pas tout le temps !
Laissez-les libres dans leurs
vêtements !
Habillez-les en Pyjamas Grenouillères
dès le matin. Laissez-les se traîner
dans la boue, jouer  au chat perché,
jouer avec le chat, être des enfants
heureux – comme nous l’avons été.
Peu importe qu’ils aient un an ou 5
ans, nous vous offrons les meilleurs et
les plus beaux Pyjamas Grenouillères
que vous ayez jamais vus —
à des prix raisonnables : 15 euros
pièce;  3 pour 39 euros.  Et il y a
aussi nos modèles habituels à 40 euros.
Pensez-y !
Bleus, roses, aussi bien grands que
petits
Des points, des rayures, unicolores,
on les a tous !
Laissez les petits barboter
Se rouler par terre, jouer à la
balle…
Vos enfants seront coquets !
Pyjamas Grenouillères  pour tout le
monde

LA COMPAGNIE  SETH T. GROVER
Département pour les enfants
3e étage

Seth T. Grover regarda  tout cela
d’un visage vivement intéressé. Il prit
la feuille que le visiteur lui tendit
et lut attentivement la page.

« Pas mal, » ajouta-t-il.

Le visiteur le regardait plein
d’espoir. « C’est à vous de décider »,
dit-il.

L’expérimenté commerçant comprit très
bien l’expression.

‘ »Je vous donnerai une chance, »
dit-il. « Les termes seront ceux que
vous suggérez et la durée de l’épreuve
sera gouvernée par les circonstances.
Encore une chose. Cet accord est
strictement confidentiel.  »

L’étranger fit signe qu’oui. Puis, il
se leva et tendit sa main au vieux
commerçant.

 »Au nom de notre réussite
réciproque, » dit-il en serrant
chaleureusement la main du vétéran. Et
maintenant, avec votre permission, je
vais inspecter votre établissement ». Il
prit son dossier.  »  Un peu plus tard
je vous présenterai mon rapport. »

Il quitta la pièce brusquement et
quand la porte fut fermée, le vieil
homme prit l’échantillon d’annonce. Il
le lut attentivement tandis qu’un
sourire lent se dessinait sur son
visage  ridé. Puis il reprit la tâche
que le visiteur avait interrompue.

Un quart d’heure plus tard,  on
frappa à la porte.

« Entrez, » dit Seth T. Grover.

La porte s’ouvrit et Mary Burns, la
détective du magasin entra avec John
Hancock Barker.

« Qu’est-ce que ça signifie ? » demanda
le vieux commerçant.

A SUIVRE…

Christian Godefroy

©2008 Christian Godefroy, Chesières:
http://cpositif.com/
D’après un texte de Xavier Marmier

 

Je vous souhaite une excellente semaine,
à mardi prochain, pour une nouvelle histoire.

Bien amicalement,
Jean-Paul.

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“ Le Secret du Copywriter ”

On 13 juin 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

C’est Jean-Paul, j’espère que vous allez très bien,

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  “ Le Secret du Copywriter

Le Secret du Copywriter

https://pixabay.com/fr/photos/writing/

 

 
LE SECRET DU COPYWRITER

OU LA CURE DE GINSENG

I.

Le garçon de bureau entra dans la
pièce. Seth T. Grover, chef du grand
magasin qui portait son nom était
occupé. Le garçon attendit discrètement.

« Qu’est-ce qu’il y a ? » demanda à ce
moment le propriétaire.

Le garçon, un jeune homme nerveux,
avait une manière étrange de relier les
mots.

« Un-monsieur-veut-vous-voir-monsieur »,
dit-il en tendant une carte de visite
sur le bureau de son patron.

Le chef de la maison prit la carte de
visite entre son pouce et son index et
le garda à distance

JOHN  HANCOCK BARKER

COPYWRITER

« Je ne le connais pas, » ajouta-t-il
d’une voix supérieure « Qu’est-ce qu’il
veut ? »

« Chais-pas-monsieur,
mais-il-dit-que-cest-très-im-portant »

« Copywriter ? » grogna l’éminent homme
d’affaires. Il jeta un coup d’oeil aux
notes de son agenda, puis regarda sa
montre.

« Fais-le entrer, » ordonna-t-il.

Il braqua à nouveau son regard sur la
carte de visite et renifla
dédaigneusement. Lorsqu’il tournait
l’objet de sa contemplation sur tous le
côtés, un étranger entra brusquement.
C’était un homme de taille moyenne et
mince, au visage long et sensible, aux
yeux gris pâles et aux cheveux
châtains délavés. Il portait un costume
gris clair avec une écharpe bleue; on
apercevait ses chaussettes bleues qui
sortaient de ses mocassins marrons. Il
avait un dossier à la main. Il devait
avoir dans les 30 ans mais il semblait
plus âgé.

« Je vous remercie pour cette
audience, Monsieur Grover, vous avez ma
carte de visite, je suis John Hancock
Barker

Il prit  la main du magnat, qui ne
protesta point et la serra
chaleureusement. Monsieur Grover reçut
cet assaut d’un air réprobateur.
Aussitôt qu’il put libérer sa main, il
retira sa grosse montre d’or de la
poche protectrice de son gilet blanc.

 » Je suis – » commença-t-il
lourdement,  » comme d’habitude…  »

 » un homme très occupé  »  interrompit
le visiteur, puis il ajouta en riant ,
 » Je vous comprends. Le fait que votre
remarque soit conventionnelle ne
diminue pas sa valeur. Aucun être
humain n’apprécie le prix du temps
mieux que moi. »

Il posa son dossier sur le bureau
sacré de Grover et tira une chaise.

Monsieur Grover regardait ces gestes
calmes avec une indignation manifeste.

« Je vous prie de me dire ce qui vous
amène, monsieur, » dit-il irrité

L’ étranger se frotta doucement les
mains. Puis, d’un mouvement curieux ,
il retourna le revers gauche de son
manteau et enfonça son pouce dans
l’emmanchure de sa veste.  « Mon slogan,
monsieur, » dit-il brusquement, « c’est
concentre et économise. Vous avez ma
carte de visite. Vous savez mon nom.
Peut-être que vous croyez même savoir
ce que je fais. Mais est-ce que vous le
savez vraiment ? »

« Non, je ne le sais pas, » répondit le
propriétaire aiguillonné , « et je
commence à croire que je ne le saurai
jamais »

« Là vous vous trompez, monsieur, »
répliqua  le visiteur désinvolte « Ma
carte de visite vous dit  que je suis
un copywriter. Théoriquement c’est
correct. En pratique, je suis beaucoup
plus que cela »

L’expérimenté homme d’affaire poussa
un long soupir.

« Et ça coûte combien ce « beaucoup
plus que cela » ? » demanda-t-il

Le visiteur ignora le sarcasme.

« Je suis un copywriter-c’est vrai.
Mais je suis aussi un expert en
commerce, une autorité en marketing, un
spécialiste dans l’art de la publicité.
Je construis, j’agrandis, j’élargis. »

« J’avais l’impression que vous étiez
un concentrateur ? » dit le magnat

« Et vous n’avez pas mal compris ma
déclaration. Avec moi, les efforts
concentrés apportent les meilleurs
résultats. Je cherche des faiblesses
insoupçonnées et je les transforme en
muscles de puissance. Vous avez une
maison conservatrice, monsieur. Vous
n’aimez pas du tout les méthodes
modernes de marketing. Vous préférez le
sentier battu – si étroit soit-il- de
la sécurité commerciale à la large
autoroute de la publicité éclatante. »

« Je suis satisfait comme ça, »
interrompit le propriétaire.

« Voilà, voilà, » s’écria le visiteur,
« vous êtes satisfait. Voilà la racine
du problème  »

« Quel problème ? » grogna le vétéran.

« Conservatisme, » répliqua le visiteur
d’une voix enjôleuse « C’est la maladie
qui vous fait adhérer aux méthodes
anciennes tandis que vos concurrents
plus modernes recueillent les fruits de
leurs efforts de se mettre à jour. Ce
dont  votre maison a besoin s’appelle
la cure de ginseng.

« La cure de ginseng ? »

« Oui. Vigueur, Energie et Santé !
Dites, qui vous écrit votre publicité ? »

L’homme d’affaire hésita.

« Le chef de notre département
textile ! Monsieur Livingstone-avec mon
aide. »

Le visiteur hocha sa tête.

« Je m’en doutais » dit-il souriant,
« Et vous n’avez jamais pensé à
embaucher quelqu’un qui pourrait écrire
de la pub véritable ? »

« La maison de Seth T. Grover n’a pas
besoin de prospérité artificielle »,
s’écria le propriétaire indigné  » C’est
mon père qui l’a fondée, monsieur, et
je ne fais qu’adhérer aux principes
honorables et conservateurs qu’il a
tracés  »

« C’est admirable »,  dit le visiteur,
« mais ça n’a rien à faire avec les plus
récentes règles du jeu. Supposons
qu’une personne vienne vous voir et
vous dise ‘Monsieur, laissez-moi
m’occuper de votre publicité. Testez
mes méthodes, vérifiez mes théories, et
supposons que cette même personne vous
dit : je m’engage à accroître de 50 %
votre affaire dans le département que
vous voulez comme preuve de ma
compétence et de mon intégrité et je
m’engage en plus à accroître les ventes
brutes de votre maison de 25 % en 3
mois. Qu’est-ce que vous avez à dire à
tout cela, Monsieur ? »

A SUIVRE…
Christian Godefroy

©2008 Christian Godefroy, Chesières:
http://cpositif.com/
D’après un texte de Xavier Marmier

 

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“ L’histoire du petit arbre ”

On 6 juin 2017 · 0 Comments

 

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  “ L’histoire du petit arbre

L'histoire du petit arbre

https://pixabay.com/fr/arbre-solitaire-vert-prés-paysage-895935/


 

“ L’histoire du petit arbre  »

    Il y avait une fois dans la
forêt un petit arbre couvert de
feuilles aiguës. « Ah ! disait-il
un jour, mes voisins sont
heureux. Ils ont des feuilles
qu’on se plait à voir. Les
miennes sont comme des aiguilles.
Personne n’ose m’approcher. Je
voudrais être plus favorisé
encore que mes voisins. Je
voudrais avoir… des feuilles d’or. »

La nuit vient ; le petit arbre
s’assoupit, et le lendemain matin
il est transformé. « Quel
bonheur, s’écrie-t-il, me voilà
couvert d’or ! Pas un autre arbre
de la forêt n’a un vêtement
pareil. »

Mais à l’approche de la nuit
arrive un vieux, avec de longues
mains sèches, une grande barbe et
un grand sac. Il jette autour de
lui un regard craintif, et voyant
que personne ne l’observe,
détache les feuilles d’or, les
met dans son sac et s’enfuit.

« Ah ! dit le petit arbre, je
regrette ces belles feuilles qui
reluisaient au soleil. Mais des
feuilles de verre pourraient être
aussi brillantes. Je voudrais
avoir des feuilles de verre. »

Le soir, il s’endort, et le
lendemain matin il est de nouveau
transformé. A tous ses rameaux se
balancent des feuilles de verre.

« Ah ! dit-il, voilà une jolie
parure. Mes voisins n’en ont pas
une pareille. »Mais des nuages noirs
s’amassent dans le ciel, le vent
se lève, l’orage éclate, et
toutes les feuilles de verre sont
brisées.

« Hélas ! murmure en soupirant
le vaniteux petit arbre, il est
bien élégant ce feuillage que
j’ambitionnais, mais bien
fragile. Mieux vaudrait un
vêtement de bonnes feuilles
vertes parfumées. »

Le soir, le petit arbre
s’endort, et le lendemain matin
il est vêtu comme il l’a désiré.
Mais l’odeur de ces feuilles
fraîches attire les chèvres, qui
viennent les ronger, et, en se
dressant sur leurs pattes
arrière, elles rongent jusqu’à la
cime du petit arbre, et le
laissent entièrement nu.

Alors il reconnut la folie de
ses orgueilleux désirs. Il
regrette, en s’endormant le soir,
ses premières feuilles, et le
lendemain matin se réjouit de les
voir reparaître sur ses rameaux.

Elles n’ont point l’éclat de
l’or, ni la lumineuse
transparence du verre, ni
l’attraction des plantes
aromatiques ; mais elles sont
solides, on ne viendra pas les
lui prendre et il les gardera en
toute saison.

On veut souvent ce qu’on n’a pas.
Ce que possèdent les autres
déclenche chez nous l’envie
et le manque.

Mais nous pouvons nous
concentrer sur nos forces au
lieu de nos faiblesses, sur
ce que nous avons au lieu de
ce qui nous manque.

C’est un des secrets du bonheur.

©2008 Christian Godefroy, Chesières:
http://cpositif.com/
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“ Steve Jobs était-il un copieur ou un génie ? ”

On 30 mai 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

C’est Jean-Paul, j’espère que vous allez très bien,

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  “ Steve Jobs était-il un copieur ou un génie ?

Le message que Steve Jobs a laissé pour vous

https://commons.wikimedia.org/wiki/File: Steve_Jobs_Headshot_2010-CROP.jpg par Matthew Yohe

 

    Steve Jobs était-il un copieur ou un génie ?

 

    On a beaucoup écrit sur Steve Jobs
depuis son décès.Il y a d’un côté ceux qui ont porté
aux nues son génie, de l’autre ceux qui
disent qu’il n’a rien inventé.
 
Il est vrai que le téléphone portable,
le lecteur de MP3 et la tablette
existaient avant Steve Jobs.

Mais ceux qui le critiquent et le
traitent de copieur n’ont rien compris à
la créativité.

La créativité n’est pas faire surgir
de nulle part un concept nouveau, mais de
COMBINER des éléments anciens pour créer du
nouveau.

Mon père était inventeur. À la
maison, lui seul avait de droit d’être
créatif. Ma mère et moi le regardions
donc comme un pur génie qui avait des
idées venues de son inspiration.

Le résultat ? La créativité me
semblait être un don réservé à certains,
auquel je n’avais pas droit.

Puis, adolescent, je suis tombé sur
des livres qui dévoilaient la source
créative des idées de mon père. Et j’ai
brusquement compris les association
d’idées, le processus créatif,
l’incroyable capacité que nous avons
tous de penser hors des sentiers battus
en associant des idées venues d’univers
différents.

Steve Jobs savait cela. Quand on lui a
présenté le prototype de l’Ipad, il a
demandé « Mais ne pourrait-on pas en
faire une version réduite, qui tiendrait
dans la poche et serait aussi un
téléphone ?

« L’Iphone venait de naître, qui reculé
la sortie de l’Ipad de quelques années
mais a eu le succès que l’on sait.

Steve Jobs était un vrai génie
créatif. Il combinait les idées de
manière originale, s’affranchissait des
idées reçues, traçait son propre chemin.

Son exemple nous montre la voie. Il a
exploré son monde intérieur en allant en
Inde, puis en devenant pratiquant zen.
De là son amour de la simplicité et de
l’essentiel.

Sa connaissance des états supérieurs
de la conscience, de la méditation, lui
ont ouvert les portes d’une connaissance
intuitive qui a changé le monde.

Steve Jobs n’était pas un saint, loin
de là. Il se garait toujours sur les
parkings réservés aux handicapés, a nié
être le père de sa première fille, s’est
souvent comporté comme un tyran… mais
c’était un homme exceptionnel qui nous a
montré combien savoir vendre est
important, combien la simplicité peut
être source de profit, à quel point
harmoniser ses deux hémisphères
cérébraux peut être important.

C’était un artiste, un passionné de
musique et de photo, un esthète qui a
créé du beau et a introduit la
typographie dans le monde de
l’informatique, mais aussi un cartésien
qui a pensé juste, bâti des stratégies
payantes, réussi matériellement au-delà
de tout ce qui semblait possible.

Il  n’a pas reconnu sa fille à sa
naissance – mais a donné son nom à son
premier ordinateur, le Lisa.

Il se parquait sur les parkings
réservés aux handicapés, mais nous a
permis, nous handicapés de
l’informatique, d’accéder aux logiciels
bien plus simplement et facilement, nous
donnant ainsi le sentiment de la
maîtrise.

Il était un tyran, mais a donné du
travail à 40.000 personnes et a changé
la vie de millions.

Contre vents et marées, il a tracé SA
voie, et nous conseille de trouver et de
suivre la nôtre.

Vivons nos passions et ne laissons pas
les autres enterrer nos rêves.

©2011 Christian Godefroy, Chesières:
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“ Le message que Steve Jobs a laissé pour vous ”

On 23 mai 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

C’est Jean-Paul, j’espère que vous allez très bien,

Merci beaucoup de visiter ce blog.

Si vous vous intéressez au développement personnel, Vous trouverez sur ce blog, des belles histoires, des histoires positives, des histoires inspirantes, des histoires pour lire, des vidéos émouvantes, des histoires à méditer, des histoires à raconter.

Vous allez découvrir ci-dessous une nouvelle histoire.

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  “ Le message que Steve Jobs a laissé pour vous

 

Le message que Steve Jobs a laissé pour vous

https://www.flickr.com/photos/indygirl/6217102314

 

 » Le message que Steve Jobs a laissé pour vous « 
 

  Le message que Steve Jobs a laissé
pour vous sur la vie, la mort et les
raisons de son succès.
 
« C’est un honneur de me trouver parmi
vous aujourd’hui et d’assister à une
remise de diplômes dans une des
universités les plus prestigieuses du
monde.
 
Je n’ai jamais terminé mes études
supérieures. A dire vrai, je n’ai même
jamais été témoin d’une remise de
diplômes dans une université.
 
Je veux vous faire partager
aujourd’hui trois expériences qui ont
marqué ma carrière. C’est tout. Rien
d’extraordinaire. Juste 3 expériences.

« Pourquoi j’ai eu raison de laisser
tomber l’université »

La première concerne les incidences
imprévues. J’ai abandonné mes études au
Reed Collège au bout de six mois, mais
j’y suis resté auditeur libre pendant
dix-huit mois avant de laisser tomber
définitivement.

Pourquoi n’ai-je pas poursuivi ?

Tout a commencé avant ma naissance. Ma
mère biologique était une jeune
étudiante célibataire, et elle avait
choisi de me confier à des parents
adoptifs.

Elle tenait à me voir entrer dans une
famille de diplômés universitaires, et
tout avait été prévu pour que je sois
adopté dès ma naissance par un avocat et
son épouse. Sauf que, lorsque je fis mon
apparition, ils décidèrent au dernier
moment qu’ils préféraient avoir une
fille. Mes parents, qui étaient sur une
liste d’attente, reçurent un coup de
téléphone au milieu de la nuit :

« Nous avons un petit garçon qui
n’était pas prévu. Le voulez-vous ? »

Ils répondirent : « Bien sûr. »

Ma mère biologique découvrit alors que
ma mère adoptive n’avait jamais eu le
moindre diplôme universitaire, et que
mon père n’avait jamais terminé ses
études secondaires. Elle refusa de
signer les documents définitifs
d’adoption et ne s’y résolut que
quelques mois plus tard, quand mes
parents lui promirent que j’irais à
l’université.

17 ans plus tard, j’entrais donc à
l’université.

Mais j’avais naïvement choisi un
établissement presque aussi cher que
Stanford, et toutes les économies de mes
parents servirent à payer mes frais de
scolarité.

Au bout de 6 mois, je n’en voyais
toujours pas la justification. Je
n’avais aucune idée de ce que je voulais
faire dans la vie et je n’imaginais pas
comment l’université pouvait m’aider à
trouver ma voie. J’étais là en train de
dépenser tout cet argent que mes parents
avaient épargné leur vie durant.

Je décidai donc de laisser tomber.

Une décision plutôt risquée, mais
rétrospectivement c’est un des meilleurs
choix que j’aie jamais faits. Dès le
moment où je renonçais, j’abandonnais
les matières obligatoires qui
m’ennuyaient pour suivre les cours qui
m’intéressaient.

Tout n’était pas rose. Je n’avais pas
de chambre dans un foyer, je dormais à
même le sol chez des amis.

Je ramassais des bouteilles de
Coca-Cola pour récupérer le dépôt de 5
cents et acheter de quoi manger, et tous
les dimanches soir je faisais 10
kilomètres à pied pour traverser la
ville et m’offrir un bon repas au temple
de Hare Krishna. Un régal.

Et ce que je découvris alors, guidé
par ma curiosité et mon intuition, se
révéla inestimable à l’avenir.
Laissez-moi vous donner un exemple :

le Reed College dispensait
probablement alors le meilleur
enseignement de typographie de tout le
pays. Dans le campus, chaque affiche,
chaque étiquette sur chaque tiroir était
parfaitement calligraphiée.

Parce que je n’avais pas à suivre de
cours obligatoire, je décidai de
m’inscrire en classe de calligraphie.

C’est ainsi que j’appris tout ce qui
concernait l’empattement des caractères,
les espaces entre les différents groupes
de lettres, les détails qui font la
beauté d’une typographie. C’était un art
ancré dans le passé, une subtile
esthétique qui échappait à la science.
J’étais fasciné.

Rien de tout cela n’était censé avoir
le moindre effet pratique dans ma vie.
Pourtant, 10 ans plus tard, alors que
nous concevions le premier Macintosh,
cet acquis me revint. Et nous
l’incorporâmes dans le Mac.

Ce fut le premier ordinateur doté
d’une typographie élégante. Si je
n’avais pas suivi ces cours à
l’université, le Mac ne posséderait pas
une telle variété de polices de
caractères ni ces espacements
proportionnels.

Et comme Windows s’est borné à copier
le Mac, il est probable qu’aucun
ordinateur personnel n’en disposerait.
Si je n’avais pas laissé tomber mes
études à l’université, je n’aurais
jamais appris la calligraphie, et les
ordinateurs personnels n’auraient
peut-être pas cette richesse de
caractères. Naturellement, il était
impossible de prévoir ces répercussions
quand j’étais à l’université. Mais elles
me sont apparues évidentes dix ans plus
tard.

On ne peut prévoir l’incidence
qu’auront certains événements dans le
futur ; c’est après coup seulement
qu’apparaissent les liens. Vous pouvez
seulement espérer qu’ils joueront un
rôle dans votre avenir. L’essentiel est
de croire en quelque chose – votre
destin, votre vie, votre karma, peu
importe. Cette attitude a toujours
marché pour moi, et elle a régi ma vie.

« Pourquoi mon départ forcé d’Apple
fut salutaire »

Ma deuxième histoire concerne la
passion et l’échec. J’ai eu la chance
d’aimer très tôt ce que je faisais.

J’avais 20 ans lorsque Woz [Steve
Wozniak, le co-fondateur d’Apple
N.D.L.R.] et moi avons créé Apple dans
le garage de mes parents. Nous avons
ensuite travaillé dur et, 10 ans plus
tard, Apple était une société de plus de
4 000 employés dont le chiffre
d’affaires atteignait 2 milliards de
dollars. Nous venions de lancer un an
plus tôt notre plus belle création, le
Macintosh, et je venais d’avoir 30 ans.

C’est alors que je fus viré.

Comment peut-on vous virer d’une
société que vous avez créée ? C’est bien
simple, Apple ayant pris de
l’importance, nous avons engagé
quelqu’un qui me semblait avoir les
compétences nécessaires pour diriger
l’entreprise à mes côtés et, pendant la
première année, tout se passa bien.

Puis nos visions ont divergé, et nous
nous sommes brouillés. Le conseil
d’administration s’est rangé de son
côté. C’est ainsi qu’à 30 ans je me suis
retrouvé sur le pavé. Viré avec perte et
fracas. La raison d’être de ma vie
n’existait plus. J’étais en miettes.

Je restais plusieurs mois sans savoir
quoi faire. J’avais l’impression d’avoir
trahi la génération qui m’avait précédé
– d’avoir laissé tomber le témoin au
moment où on me le passait. C’était un
échec public, et je songeais même à fuir
la Silicon Valley.

Puis j’ai peu à peu compris une chose
– j’aimais toujours ce que je faisais.
Ce qui m’était arrivé chez Apple n’y
changeait rien. J’avais été éconduit,
mais j’étais toujours amoureux. J’ai
alors décidé de repartir de zéro.

Je ne m’en suis pas rendu compte tout
de suite, mais mon départ forcé d’Apple
fut salutaire. Le poids du succès fit
place à la légèreté du débutant, à une
vision moins assurée des choses. Une
liberté grâce à laquelle je connus l’une
des périodes les plus créatives de ma
vie.

Pendant les 5 années qui suivirent,
j’ai créé une société appelée NeXT et
une autre appelée Pixar, et je suis
tombé amoureux d’une femme
exceptionnelle qui est devenue mon
épouse.

Pixar, qui allait bientôt produire le
premier film d’animation en trois
dimensions, Toy Story , est aujourd’hui
la première entreprise mondiale
utilisant cette technique. Par un
remarquable concours de circonstances,
Apple a acheté NeXT, je suis retourné
chez Apple, et la technologie que nous
avions développée chez NeXT est
aujourd’hui la clé de la renaissance
d’Apple.

Et Laurene et moi avons fondé une
famille merveilleuse.

Tout cela ne serait pas arrivé si je
n’avais pas été viré d’Apple.

La potion fut horriblement amère, mais
je suppose que le patient en avait
besoin.

Parfois, la vie vous flanque un bon
coup sur la tête. Ne vous laissez pas
abattre. Je suis convaincu que c’est mon
amour pour ce que je faisais qui m’a
permis de continuer.

Il faut savoir découvrir ce que l’on
aime et qui l’on aime. Le travail occupe
une grande partie de l’existence, et la
seule manière d’être pleinement
satisfait est d’apprécier ce que l’on
fait.

Sinon, continuez à chercher. Ne
baissez pas les bras. C’est comme en
amour, vous saurez quand vous aurez
trouvé. Et toute relation réussie
s’améliore avec le temps. Alors,
continuez à chercher jusqu’à ce que vous
trouviez.

« Pourquoi la mort est la meilleure
chose de la vie »

Ma troisième histoire concerne la
mort. A l’âge de 17 ans, j’ai lu une
citation qui disait à peu près ceci :

« Si vous vivez chaque jour comme s’il
était le dernier, vous finirez un jour
par avoir raison. »

Elle m’est restée en mémoire et,
depuis, pendant les 33 années écoulées,
je me suis regardé dans la glace le
matin en me disant :

« Si aujourd’hui était le dernier jour
de ma vie, est-ce que j’aimerais faire
ce que je vais faire tout à l’heure ? »

Et si la réponse est non pendant
plusieurs jours à la file, je sais que
j’ai besoin de changement.

Avoir en tête que je peux mourir
bientôt est ce que j’ai découvert de
plus efficace pour m’aider à prendre des
décisions importantes. Parce que presque
tout – tout ce que l’on attend de
l’extérieur, nos vanités et nos fiertés,
nos peurs de l’échec – s’efface devant
la mort, ne laissant que l’essentiel.

Se souvenir que la mort viendra un
jour est la meilleure façon d’éviter le
piège qui consiste à croire que l’on a
quelque chose à perdre. On est déjà nu.
Il n’y a aucune raison de ne pas suivre
son coeur.

Il y a un an environ, on découvrait
que j’avais un cancer. A 7 heures du
matin, le scanner montrait que j’étais
atteint d’une tumeur au pancréas. Je ne
savais même pas ce qu’était le pancréas.

Les médecins m’annoncèrent que c’était
un cancer probablement incurable, et que
j’en avais au maximum pour six mois. Mon
docteur me conseilla de rentrer chez moi
et de mettre mes affaires en ordre, ce
qui signifie :

« Préparez-vous à mourir. »

Ce qui signifie dire à ses enfants en
quelques mois tout ce que vous pensiez
leur dire pendant les 10 prochaines
années. Ce qui signifie essayer de
faciliter les choses pour votre famille.
En bref, faire vos adieux.

J’ai vécu avec ce diagnostic pendant
toute la journée. Plus tard dans la
soirée, on m’a fait une biopsie,
introduit un endoscope dans le pancréas
en passant par l’estomac et l’intestin.
J’étais inconscient, mais ma femme, qui
était présente, m’a raconté qu’en
examinant le prélèvement au microscope,
les médecins se sont mis à pleurer, car
j’avais une forme très rare de cancer du
pancréas, guérissable par la chirurgie.
On m’a opéré et je vais bien.

Ce fut mon seul contact avec la mort,
et j’espère qu’il le restera pendant
encore quelques dizaines d’années.

Après cette expérience, je peux vous
le dire avec plus de certitude que
lorsque la mort n’était pour moi qu’un
concept purement intellectuel : personne
ne désire mourir.

Même ceux qui veulent aller au ciel
n’ont pas envie de mourir pour y
parvenir. Pourtant, la mort est un
destin que nous partageons tous.
Personne n’y a jamais échappé. Et c’est
bien ainsi, car la mort est probablement
ce que la vie a inventé de mieux.

C’est le facteur de changement de la
vie. Elle nous débarrasse de l’ancien
pour faire place au neuf. En ce moment,
vous représentez ce qui est neuf, mais
un jour vous deviendrez progressivement
l’ancien, et vous laisserez la place aux
autres. Désolé d’être aussi dramatique,
mais c’est la vérité.

Votre temps est limité, ne le gâchez
pas en menant une existence qui n’est
pas la vôtre.

Ne soyez pas prisonnier des dogmes qui
obligent à vivre en obéissant à la
pensée d’autrui. Ne laissez pas le
brouhaha extérieur étouffer votre voix
intérieure.

Ayez le courage de suivre votre coeur
et votre intuition. L’un et l’autre
savent ce que vous voulez réellement
devenir. Le reste est secondaire.

Dans ma jeunesse, il existait une
extraordinaire publication The Whole
Earth Catalog, l’une des bibles de ma
génération.

Elle avait été fondée par un certain
Stewart Brand, non loin d’ici, à Menlo
Park, et il l’avait marquée de sa veine
poétique. C’était à la fin des années
1960, avant les ordinateurs et l’édition
électronique, et elle était réalisée
entièrement avec des machines à écrire,
des paires de ciseaux et des appareils
Polaroid.

C’était une sorte de Google en livre
de poche, 35 ans avant la création de
Google. Un ouvrage idéaliste, débordant
de recettes formidables et d’idées
épatantes.

Stewart et son équipe ont publié
plusieurs fascicules de The Whole Earth
Catalog . Quand ils eurent épuisé la
formule, ils sortirent un dernier
numéro.

C’était au milieu des années 1970, et
j’avais votre âge.

La quatrième de couverture montrait la
photo d’une route de campagne prise au
petit matin, le genre de route sur
laquelle vous pourriez faire de
l’auto-stop si vous avez l’esprit
d’aventure.

Dessous, on lisait :

« Soyez insatiables. Soyez fous. »

C’était leur message d’adieu. Soyez
insatiables. Soyez fous.

C’est le voeu que j’ai toujours formé
pour moi. Et aujourd’hui, au moment où
vous recevez votre diplôme qui marque le
début d’une nouvelle vie, c’est ce que
je vous souhaite.

Soyez insatiables. Soyez fous.

Merci à tous.»

Steve Jobs 1955-2011

Merci Steve !

©2011 Christian Godefroy, Chesières:
http://cpositif.com/

 

Je vous souhaite une excellente semaine,
à mardi prochain, pour une nouvelle histoire.

Bien amicalement,
Jean-Paul.

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N’hésitez pas à Regarder cette Page => http://bit.ly/CoachingPourReussir

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