“ Le Secret du Copywriter: Suite 5 ”

On 18 juillet 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

C’est Jean-Paul, j’espère que vous allez très bien,

Merci beaucoup de visiter ce blog.

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  “ Le Secret du Copywriter: Suite 5 

 

Le Secret du Copywriter: Suite 4

https://www.flickr.com/photos/epicantus/15396468256

 

 

  » Le Secret du Copywriter: Suite 5 « 

 

  UNE SALLE DE JEU ENCHANTE
D’INNOMBRABLES ENFANTS

La compagnie Seth T. Grover
Remporte un franc succès auprès des
enfants
L’original projet de l’entreprenante
maison attire l’attention générale

Le marchand conservateur ne pouvait
plus lire.  Maintenant il était furieux
et il ne faisait aucun effort pour le
dissimuler. En claquant violemment le
grand livre, il se retourna vers sa
secrétaire.

« C’est où cette affaire stupide de
maternelle – cette salle de jeu ? »
demanda-t-il en colère.
 
« A-à l’étage supérieur, monsieur »,
vint la réponse effrayée.

Hors du bureau, dans l’ascenseur,
montant à l’étage supérieur, Seth. T.
Grover en sueur plutôt par un exercice
mental que par un effort physique, se
trouvait à la porte de la salle de jeu.
Il s’arrêta devant la contre-porte et
regarda à l’intérieur.

Des enfants par centaines, depuis des
bébés et jusqu’à des bambins de 10 ans,
jouaient  ardemment mais non pas
durement, sur une variété de jeux. Tout
l’attirail normal d’un gym, comprenant
des haltères, des barres horizontales
et parallèles, des anneaux volants
remplissaient un bout de la pièce,
tandis que deux longues et rapides
glissières d’un aspect inouï
s’étendaient d’un coin du haut plafond
jusqu’à un point éloigné du plancher.
Les enfants étaient à la queue leu leu
devant ces toboggans car il attendaient
leur tour pour glisser. En position
assise sur une glissière ou levés sur
l’autre.

Sheldon Thomas, du département des
jouets, un type galant et un athlète
amateur  s’en occupait et tout semblait
être dirigé d’une manière ordonnée et
pratique. La pièce résonnait des rires
continus mais le visage du propriétaire
agacé ne reflétait pas la joie.

Son regard se dirigea vers les côtés
de la pièce, où sur de longs rangs de
chaises  il y avaient des femmes
respectables, qui regardaient avec un
plaisir manifeste comment leurs
responsabilités joignaient l’exercice
au plaisir aux dépens de la compagnie
Seth T. Grover.  Ensuite, le vétéran
remarqua les murs de la spacieuse
pièce. Il fut d’abord attiré par une
grande enseigne dorée. Il lut:

Après l’exercice, essayez un
SODA GROVER
Dépt. des médicaments, premier étage

Ensuite, il lut d’autres enseignes
arrangées de l’autre côté de la pièce:

Faites  en sorte que les garçons
portent

des pantalons indéchirables

Sa doublure le rend si confortable!
Vêtements pour les enfants -3e étage

Vos enfants aimeront nos
Ceintures wearwell
Quoi qu’ils leur fassent, elles ne
céderont pas.
3e étage

Après l’exercice, frottez-vous avec
ASSOUPLINE
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2e étage

Seth T. Grover ne pouvait plus
supporter cet affichage. Il tournait le
dos à « l’affaire stupide de la
maternelle » au moment juste où le
coupable, accompagné par la détective
du magasin. Mary Burns passait
silencieusement. Le copywriter s’arrêta.

« Quelle joie de vous voir de retour !
 » fut le chaleureux salut de John
Hancock Barker. « Nous avons fait plein
de choses depuis que vous êtes parti. »

« Je le vois bien « , grogna le vieux
marchand d’une emphase tragique, « et je
veux que vous m’accompagniez
immédiatement dans mon bureau. »

Ils étaient assis l’un près de
l’autre et l’homme d’affaires se
retourna envers le jeune homme d ‘un
air menaçant.

« Alors, monsieur,  dit-il d’une voix
mordante, « je vois que vous avez
profité de mon absence pour faire des
choses que vous saviez que je n’aurais
jamais accepté. Vous êtes allé trop
loin, monsieur Barker, beaucoup trop
loin. Vous comprenez, monsieur ? »

« Un instant, monsieur Grover, »
répondit le jeune homme tranquille, « Je
refuse d’être jugé coupable sans avoir
le droit de me défendre, »

« La seule chose que je ne puisse
comprendre, » poursuivit le propriétaire
en ignorant la protestation de l’autre,
« c’est pourquoi John Wilkinson n’est-il
pas intervenu. Je l’ai délégué comme
directeur pendant mon absence et ,
donc, il devait être prêt à s’opposer à
ces folles innovations. »

« Est-ce que je peux vous demander, »
s’interrogea monsieur Barker,
« qu’est-ce que vous entendez par folles
innovations ? »

« Oui, vous pouvez,  »  répondit le
marchand d’un air grave. « Et moi, je
vais vous demander comment avez-vous
osé les introduire. En premier lieu,
hier soir en rentrant de la gare,
qu’est-ce que je vois devant le
magasin? Une enseigne néon, criarde,
étincelante avec un contour de couleurs
changeantes qui avait l’aspect d’une
carte de Saint Valentin. Pourquoi c’est
la première chose que j’aie vue  quand
j’étais dans la rue, à 7 immeubles de
distance, monsieur ? J’aimerais savoir
quel est le profit que cette enseigne
nous apporte, monsieur ? Pourquoi ça
brille toujours quand le magasin est
fermé ? »

« Les recherches ont démontré,
monsieur Grover, » commença le jeune
homme mais il fut à nouveau interrompu.

« Je me fous des recherches, » continua
le propriétaire. « Je dis seulement que
l’enseigne et les lumières que vous
avez mis aux fenêtres coûtent au moins
6.000 euros. »

« 4.500, monsieur, » dit le rédacteur
publicitaire « et je lutte pour… »

Une fois de plus, le vétéran
l’interrompit.

« Vous luttez toujours et vous
prévoyez et vous êtes un prophète, mais
quels sont vos résultats, monsieur ? Je
ne vous ai pas embauché pour lutter –
mais pour accroître mes ventes. Et
qu’est-ce que je trouve quand je
rentre ? Une salle de jeu pour amuser
les enfants à mes dépends. Nous sommes
ici dans un grand magasin, jeune homme,
non pas dans une cour de maternelle ! »

Le vieux marchand fit une pause. Il
était tellement irrité qu’il perdait
son souffle et son visage était tout rouge.

« Vous ne comprenez pas », dit le
tranquille Barker

Le vieil homme reprenait
progressivement son souffle.

« Il y a beaucoup de choses que je ne
comprends pas », cria-t-il. »Je ne
comprends pas le sens du Soda Grover,
par exemple. Peut-être que vous pouvez
me l’expliquer.

Le rédacteur publicitaire ne put
contenir un sourire.

« Le soda Grover, dit-il, c’est la
boisson la plus populaire plat que nous
proposons au distributeur de soda

« Nous n’avons pas de distributeur de
soda, rugit le propriétaire.

« Nous n’avions pas de distributeur de
soda », le corrigea le jeune homme.,
« mais nous en avons maintenant. »

On frappa à la porte..

« Entrez ! » cria le commerçant.

C’était John Wilkinson, qui ferma
soigneusement la porte derrière lui. Il
se préparait à saluer son patron, car
il ne l’avait pas vu depuis 2 semaines,
mais l’expression du visage de monsieur
Grover l’avertit de ne pas le faire.

Le vieil homme d’affaires dévisageait
sévèrement le doux visage du
surintendant.

« C’est justement vous que je voulais
voir, Wilkinson, » dit-il

Le surintendant regarda d’abord le
visage de son patron, ensuite celui du
rédacteur publicitaire et devina qu’ils
s’étaient  disputés. Mais en voyant que
le jeune homme ne semblait pas affecté,
il osa regarder à nouveau son patron.
C’était la première fois qu’il recevait
le regard accusateur du vieux
commerçant sans tressaillir.

« On a changé beaucoup de choses ici
pendant mon absence, Wilkinson. » ,dit
le vieil homme d’affaires..

« Oui, monsieur » approuva le
surintendant.

« En étiez-vous au courant ? »

« Ou- oui, monsieur. »

« Et vous les avez approuvés ? »

A SUIVRE…

©2008 Christian Godefroy, Chesières:
http://cpositif.com/

Je vous souhaite une excellente semaine,
à mardi prochain, pour une nouvelle histoire.

Bien amicalement,
Jean-Paul.

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