“ Le Secret du Copywriter: Suite 6 ”

On 25 juillet 2017 · 0 Comments

 

Bonjour,

 

C’est Jean-Paul, j’espère que vous allez très bien,

Merci beaucoup de visiter ce blog.

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  “ Le Secret du Copywriter: Suite 6 

Le Secret du Copywriter: Suite 6

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  » Le Secret du Copywriter: Suite 6  »

   Wilkinson se retourna vers Barker. Il
semblait rassembler plus de courage de
la contenance du rédacteur publicitaire
et répondit par un « Oui, monsieur. »
d’une fermeté surprenante.

Le vieil homme le regarda ébloui.

« Wilkinson, » dit-il, « vous venez de
me dire qu’après avoir travaillé ici
tant d’années, on vous a amené à croire
aux schémas des  enseignes criardes  et
des maternelles ? »

« Monsieur Grover, » commença le calme
Wilkinson, « C’est vrai. Je crois aux
méthodes modernes. J’admets que je ne
les appréciais pas il y a quelques
semaines, mais j’ai renoncé au
conservatisme. J’ai parlé avec ce jeune
homme et il m’a transmis des idées
nouvelles, qu’il m’a convaincu par la
suite d’ essayer. »

Monsieur Grover tourna son regards
furieux sur l’imperturbable Barker.
 
« Ne l’accusez pas, monsieur, »
continua Wilkinson. »Je suis le
responsable de tout ça. Vous m’avez
laissé à votre place et j’ai introduit
ces changements, ces améliorations, car
c’est ça en effet. Monsieur, le magasin
était devenue une routine. On
fonctionnait selon les mêmes vieux
principes valables il y a des années.
Voilà pourquoi les compagnies Scott &
McTavish et  Moulton nous ont
provoqués, nous ont égalés et
maintenant elles risquent de nous
dépasser. Ce dont nous avions besoin,
monsieur,- excusez-moi – ce dont VOUS
aviez besoin c’était des idées
nouvelles. Ce jeune homme en avait la
tête pleine. Je les ai approuvées. Et-  »

Seth T. Grover serra sa main. John
Wilkinson s’arrêta après le plus long
effort verbal de sa carrière.

« Ça suffit, Wilkinson, dit le vieux
marchand sévèrement. Je vais demander
les rapports des chefs des
départements. Je veux que vous restiez
tous les 2 ici tandis qu’il me les
apportent. Wilkinson, appelez Stimpson
du département des vêtements pour les
enfants. »

« Si vous me le permettez, en appuyant
sur le numéro 4, vous aurez Stimpson
ici dit Barker, en signalant « le pouls
du magasin. »  »

Le propriétaire avait oublié ce
mécanisme et, déjà affecté par le temps
perdu pour toutes ces innovations, se
retourna obligé à appuyer sur le bouton.

Le silence dura jusqu’à l’arrivée du
chef du département des vêtements pour
les enfants. Quand Stimpson fut entré,
il vint jusqu’au centre de la pièce
mais le froncement de sourcils de son
patron  le repoussa  d’un pas ou deux.

« J’ai été absent 2 semaines,
Stimpson », commença le vieux marchand.

« Oui, monsieur » dit l’employé effrayé.

« Que me dites-vous des ventes dans
votre département pendant cette
période ? »

Stimpson respira profondément.

« Magnifique ! » s’exclama-t-il.

Son patron avait l’air ébloui.
Wilkinson et Barker échangèrent des
sourires furtifs.

« Ah, » dit le propriétaire, « c’est la
croissance normale, due au stock
d’automne, j’en suis sûr. »

« Non, monsieur, » répondit le chef du
département; « même si les biens
d’automne  vont très bien. C’est une
croissance générale. Nous avons une
grosse demande de pantalons
indéchirables, de ceintures wellwear,
de Pyjamas Grenoullières, et d’autres
articles pour remplacer les vêtements
que les enfants portent  à l’étage,
dans la salle de jeu. C’est
merveilleux, monsieur Grover, de voir
comment ils usent leurs vêtements sur
le toboggan. Et puis- »

 » Ça suffit, Stimpson, » interrompit
le propriétaire en appuyant le « numéro
3 » du « pouls du magasin ». Quelques
minutes plus tard, Stimpson céda la
place à Cadberry, le chef du
département des chaussures. Le regard
furieux du propriétaire s’était un peu
adouci.

« Qu’est-ce que vous me dites des
ventes dans votre département depuis
mon départ, Cadberry ? » demanda-t-il.

 » Super, monsieur, » fut la prompte
réponse.

« A cause de l’annonce du stock
d’automne ? » demanda le vieux commerçant.

« Oui, en partie, » répondit le chef du
département des chaussures,
« quand-même, monsieur, je crois que les
enfants usent très vite leurs
chaussures en jouant dans la salle de
jeu du 8ème étage. Les semelles ne
supportent pas longtemps la friction
provoquée par la descente sur le
toboggan et les jeux joués par les
enfants détruisent la couture des
chaussures. Je trouve, aussi, que
beaucoup de ceux qui accompagnent les
enfants veulent acheter des chaussures
pour eux-mêmes, et comme j’ai toujours
soutenu- »

« C’est assez, merci, Cadberry, » dit
le vieux commerçant étonné mais non pas
satisfait. Il appela « le numéro 6 » et
Mademoiselle Kearney, chef du
département de dentelles, interrompit
le silence qui s’était créé après la
sortie de Cadberry.

« Comment vont les ventes ? » demanda
brusquement son patron.

« Faiblement-pardonnez-moi, monsieur,
elles vont bien », répondit la jeune
personne un peu émotive.

« Comment expliquez-vous ce progrès ? »
demanda le marchand.

« Bon, je crois que les cliquetis et
les jolies images qui accompagnent nos
annonces aident beaucoup. Puis, il y a
tant de gens qui viennent au magasin
par rapport aux années d’avant, je
suppose que je ne devrais pas le dire
mais je crois que l’histoire sur ma
personne, publiée dans le journal The
Times, qui m’a présenté comme la plus
jolie vendeuse de la ville a beaucoup
aidé mon département. Je me demande qui
a bien pu écrire cette interview ? »

Le propriétaire regarda Barker, mais
le copywriter faisait mine de lire son
petit carnet. « C’est tout, merci,
Mademoiselle Kearney, » dit-il et elle
quitta la pièce d’un claquement de
talons.

Seth T. Grover regardait Barker, puis
Wilkinson, puis de nouveau Barker.

« Pour le moment, je ne vais pas
appeler les autres » dit-il.

« Malheureusement, vous omettez le
rapport du nouveau distributeur de
soda », dit Barker. « Ça fonctionne
depuis 11 jours, mais c’est une affaire
remarquable. »

« Peut-être que monsieur Grover
aimerait mieux entendre votre rapport
sur le nombre des visiteurs »,
intervint Wilkinson.

Le rédacteur publicitaire consulta
son carnet.

« Le lendemain de mon arrivée ici,
dit-il, j’ai fait compter le nombre des
gens qui étaient entrés dans les 3
grands magasins. Scott & McTavish
conduisait avec  2,897; Moulton’s était
à la deuxième place avec 2,114, et la
compagnie  Seth T. Grover  était  la
dernière avec 1,472. Hier, nous avons
compté à nouveau. Moulton’s avait
2,027, Scott & McTavish   2,417 et nous
avons enregistré 3,504. » Il s’arrêta.
« Bien sûr ce ne fut pas très correct
que de les compter hier car c’était
notre jour de concert. »

« Jour de concert ? » répéta monsieur
Grover.

« Oui, » dit Wilkinson. « Nous avons
ajouté un département de musique
pendant votre absence et chaque
semaine, nous avons des récitals
auxquels nous invitons environ mille de
nos clients constants. Maintenant nous
avons suffisamment de place dans la
salle de réunion. »

« La salle de réunion ? » grommela le
vieux marchand.

« Oui, » dit Barker. « Vous vous
rappelez que je vous ai parlé de
l’aménager dans l’entrepôt du 5ème
étage ? Nous ne présentons pas seulement
des récitals, mais aussi des spectacles
pour les employés, qui les font sentir
une plus grande sympathie envers le
magasin. Et ça fait des miracles. Hier,
Scott & McTavish essaya d’embaucher 2
de nos employés en leur offrant un
meilleur salaire. Est-ce qu-il les ont
eus ? Non-non-non. »

Le rédacteur publicitaire sortie une
carte imprimée de sa poche et la tendit
au commerçant.

 » Voilà le programme de conférences
pour les employés pour le mois
prochain, dit-il, et vous remarquez que
je me suis permis de vous programmer
pour Jeudi, le 19. Nous avons eu
Norman Montgomery,  l’expert en
règlement social, le soir d’avant-hier
et il a fait une très bonne impression.
Il a utilisé des images et si vous
aviez vu comment les employés
dévoraient ses mots… cela leur a fait
du bien, aussi. Le maire est programmé
pour la semaine prochaine « .

Le propriétaire examinait la carte en
silence.

C’était le tour de Wilkinson.

 »Parlez-lui de l’orchestre, » dit-il
à Barker, d’un sourire rusé.-et
Wilkinson n’était pas habitué à
plaisanter.

A SUIVRE…

©2008 Christian Godefroy, Chesières:
http://cpositif.com/

Je vous souhaite une excellente semaine,
à mardi prochain, pour une nouvelle histoire.

Bien amicalement,
Jean-Paul.

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